Le principe de séparation est pratiqué par tous les peuples, nations et religions
d’une manière ou d’une autre.

La Bible présente la séparation dans de nombreux passages, depuis le premier chapitre de la Genèse, quand Dieu a séparé la lumière d’avec les ténèbres, jusqu’au dernier chapitre de l’Apocalypse où l’on trouve la séparation entre ceux qui sont dans la sainte cité et ceux qui restent dehors.

Le Seigneur dit de Ses disciples : “ils ne sont pas du monde, comme Moi Je ne suis pas du monde”. Le monde est dans ce sens-là le système de péché et d’iniquité dominé par Satan.

Dans notre Église, nous cherchons de tout cœur à consacrer notre vie à ce principe. Nous avons choisi de suivre les enseignements de Jésus présentés dans les évangiles et exposés dans les épîtres du Nouveau Testament. Voir Matthieu 16 : 24-26, Marc 10 : 28-30, 2
Timothée 2 : 19 et 2 Corinthiens 6 : 14-18.

La séparation représente la distinction morale entre ce qui est vrai et ce qui est faux, ce qui est juste et ce qui est injuste, ce qui est bien et ce qui est mal. Les chrétiens, ceux qui croient dans le Seigneur Jésus Christ sont exhortés à rejeter le mal et à choisir le bien.

Nous nous engageons à ne manger et boire qu’avec ceux avec lesquels nous célébrons la Sainte Cène dominicale (communion, eucharistie) – car c’est là le fondement de notre communion.

Ceci ne veut pas dire que nous nous considérons supérieurs à ceux qui nous entourent. Nous vivons et travaillons à côté d’eux en harmonie, partie intégrante de la société.

Pratiquer la séparation ne nous empêche pas d’avoir affaire à la société dans son ensemble.

Nous venons en aide à nos voisins et ils nous viennent en aide. Nous prenons soin de leurs biens et les protégeons, comme ils le font pour les nôtres.

Nous apprécions tout ce qui nous est bénéfique de la part de nos concitoyens et saisissons les occasions d’assumer nos responsabilités vis-à-vis de la communauté. Notre désir est de faire du bien à tous selon que l’occasion se présente.

Toutefois le solide fondement de Dieu demeure, ayant ce sceau : Le Seigneur connaît ceux qui sont siens, et : Qu’il se retire de l’iniquité, quiconque prononce le nom du Seigneur. Or, dans une grande maison, il n’y a pas seulement des vases d’or et d’argent, mais aussi de bois et deterre ; et les uns à honneur, les autres à déshonneur. Si donc quelqu’un se purifie de ceux-ci, il sera un vase à honneur, sanctifié, utile au maître, préparé pour toute bonne œuvre. Mais fuis les convoitises de la jeunesse, et poursuis la justice, la foi, l’amour, la paix, avec ceux qui invoquent le Seigneur d’un cœur pur. 2 Timothée 2 : 19-22